|
Le chien de minuit, Serge Brussolo |
|
|
|
Brussolo écrit à mi-chemin entre le rêve et la réalité. A la première lecture ses romans surprennent par l'invraisemblance des situations. Mais comme les rêves ils suivent tous une certaine logique et passé les premières pages on tombe dans le piège... et on en ressort difficilement à la dernière page. Le Chien de minuit ne déroge pas à cette règle. Le livre n'est ni plus ni moins bon que les autres. Mais il a reçu un prix en 94. L'éditeur prétend que Brussolo excelle dans tous les genres (policier, fantastique, horreur etc...) c'est faux : Brussolo excelle dans le Brussolo... et c'est bien... et on en redemande ! J'ai lu 28 de ses bouquins. J'en ai 30 qui attendent sur mes étagères et il m'en reste au moins une bonne vingtaine à acheter pour compléter ma collection. |
|
Sur le livre lui-même... rien a dire de spécial, sinon qu'il se passe d'étranges choses sur les toits des buildings à L.A. Ca se lit d'une traite, c'est angoissant et ca laisse des images confuses dans la tête : c'est du Brussolo. C'est le seul auteur d'expression française capable de rivaliser avec les Stephen King et autre Graham Masterton américains. |
|