L'Estaque, Mon village au temps des pite-mouffe. Laurens Damonte
Moitié poète, moitié marin Laurens Damonte se souvient du petit village de son enfance.
En ce temps là Marseille était une banlieue de l'Estaque. La vie était plus rude mais les moindres actes quotidiens étaient chargés d'une réelle signification. Tout avait de la valeur et cette valeur ne se chiffrait pas.

Souvenir, nostalgie... peut être mais surtout un devoir de mémoire dont Laurens (prononcer un peu comme Lawrence, en provençal) s'acquitte avec mention très bien.
A la recherche des navires perdus. Laurens Damonte
Un archéologue cherche un volontaire pour construire la maquette d'un navire antique. Laurens passe par-là: c'est le coup de foudre... une passion qui ne le quittera jamais.
Un grand soucis du détail allié à un sens critique de vieux loup de mer, lui fera retrouver des secrets perdus (les marins écrivent peu... sans doute le roulis est-il peu propice à la bonne tenue d'un encrier).

Ses maquettes ornent maintenant les musées, mais elles ont aussi leur place dans votre bibliothèque.
De la manoeuvre des navires antiques. Laurens Damonte et Jean-Marie Gassend
Lorsque Laurens termine une maquette son travail n'est pas achevé... il monte alors sur le pont, prépare le navire et... appareille!

Une imagination fertile et une grande pratique de la marine à voile vont l'amener à contredire certaines idées reçues... Ces grandes voiles carrées permettaient de remonter au vent et les navires ne s'arrêtaient certainement pas la nuit venue (seules les galéres pouvaient se le permettre).

Les aquarelles de Jean-Marie Gassend sont absolument superbes et servent admirablement le texte