Total Kheops, Chourmo, Solea.  Jean-claude Izzo
On se doutait bien que les bas fonds de Marseille étaient sordides... là on creuse encore un peu. Bien entendu le héros meurt à la fin. Encore un poète qui écrit des polars; Mais Fabio Montale, ce n'est pas Nestor Burma... pas d'espoir de rédemption, on est maudit ou on ne l'est pas. Le décors est planté avec précision et émotion, on n'accumule pas 2600 ans d'histoire sans créer une atmosphère.
Une chose est certaine: Izzo aime Marseille et les Marseillais (enfin surtout les Marseillaises)... 
A lire dans le bon ordre et sans omission. Cela forme un tout, ça ne s'achète pas au détail...
Plusieurs films inspiré des romans de Izzo ont été réalisés avec plus ou moins de bonheur... mais quand on aime...!