San Antonio, Fréderic Dard |
Mes hommages a la donzelle. Une rupture totale avec les trois premiers bouquins. Le personnage a atteint son régime de croisière (action super rapide) et son style de langage (très coloré). Comme dans l'ensemble de la production, l'histoire compte moins que le style et les personnages. C'est une affaire d'espionnage scientifique. On est à paris dans les années 50 ; le commissaire San Antonio a repris du service… quand exactement on ne sait pas ? En tout cas on y voit apparaître le "boss" et Beru n'est pas encore lá. La particularité de l'action est de se concentrer sur une vingtaine d'heure…sans débander.. Même pas le temps de tirer un coup ! Les Nanas : Helena : Une vilaine espionne…qu'il ne baise même pas lui-même ? ! Miss portemanteaux : Une Dame Pipi… qu'il n'envisage même pas de baiser… |
Deuxième époque : Commissaire des services secrets |
Des dragées sans baptême. Dans la lignée de " Mes hommages a la Donzelle ", cette fois ci le commissaire San Antonio se frotte à la mafia. Il opère encore seul (quoique Ravier lui donne un petit coup de main) en étroite collaboration avec "le boss" dont la prestation est remarquable. Sana a les poings et la gâchette facile… il en achève même a coup de dents… on ne compte plus les cadavres ! L'auteur se laisse un peu entraîner dans le registre sur-homme et les intrigues à la mord moi le nœud; Il tâte le terrain. Les nanas : Claude, une sculptrice innocente Mireille, une maffieuse bien roulée |
Des clientes pour la morgue. La troisième aventure de SANA dans sa fonction de commissaire. Tout l'intérêt de cet épisode réside dans la première apparition discrète de Berurier (Médaillé de frais…); de plus SANA nous amène voir Félicie dans leur petit pavillon de Neuilly. On y apprend que son défunt papa avait lui aussi des rapports privilégiés avec le sexe faible et on constate de visu que sa maman a la gâchette facile (Je me demande de quoi est mort le papa ?) et l'occiput solide! On y croise aussi Grignard au labo, Bertin au standard, et Castellani le petit corse. Le boss (toujours aussi compétent) nous apprend que l'équipe ne travaille pas pour la PJ…et quelques chapitres suivants SANA se présente a la police suisse comme membre de la DST… On apprend aussi que SANA possède une fine petite moustache! Décidément on en apprend des choses dans ce bouquin…heureusement car sinon l'histoire est une des plus nulle… Les nanas : Miss téléphone : une standardiste suisse qui vient mourir à Neuilly. Lucia: une petite allemande qui s'est laissée entraîner sur la mauvaise pente par son vilain mari. Et Mme Veuve Gerfaut, une super blonde qui lui donne un coup au cœur et finit comme une passoire. |
Descendez-le a la prochaine Dans cette aventure, le personnage du commissaire San Antonio glisse sur la mauvaise pente et tue de sang froid (après usage…). Sans doute Sana travaille-t'il pour les " sévices " secrets ? Bien heureusement dans le dernier chapitre il en éprouve quelques remords. Seconde participation (très active cette fois) de Bérurier en homme de main inspiré, qui sauve la situation au dernier chapitre. Les nanas : Frida, l'accorte soubrette germanique (éclatée…) Rachel, la jolie auto-stoppeuse révolutionnaire (défenestrée…) Monique Blavette (sulfatée…) Christia Bunks, une espionne a la fesse ronde et au sang froid (refroidie…par Béru) Et même la femme à Pellegrini (un confrère) qui manque d'y passer… |
Sérénade pour une souris défunte Voilà notre Sana déguisé en prêtre qui débarque en Angleterre pour y confesser un compatriote condamne à mort. Notre commissaire chéri renifle l'affaire louche et sans parler un mot d'anglais (alors qu'il a été a Londres à deux reprises sous l'occupation !) décide de continuer l'enquête lá ou Scotland Yard l'avait arrêtée. Sana marche au pifomètre et franchement l'auteur aussi ; le bouquin est bourré d'invraisemblances et l'intrigue est un peu mince. Sana se révèle de plus en plus superman et il faut vraiment taper dessus pour qu'il plie les genoux…mais bon vous le connaissez… Les nanas : Grace, une anglaise super sympa qui boit un verre de trop. Dolly, l'infirmière blonde et rose… |